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samedi 6 octobre 2012

Polynésie Française : archipel des Tuamotu

Nos deux dernières escapades polynésiennes furent les îles de Rangiroa et de Fakarava dans l'archipel des Tuamotu.


A la différence des îles de l'archipel de la Société, nous sommes en présence d'atolls. Vu d'avion, cela donne ceci:


Toutes petites bandes de terre, et de corail, qui protègent le lagon face à l'océan.


Rangiroa, deuxième plus grand atoll du monde par la superficie de son lagon, est tout comme Fakarava, mondialement reconnu pour sa faune sous-marine exceptionnelle et nous en avons bien profité lors de cinq plongées.


Nous avons vu du très gros avec beaucoup de Napoléons pouvant atteindre 2 mètres (ci-dessus), des requins gris de 2,5 mètres, des grands dauphins (tursiops truncatus), 3 mètres, 300 kg, avec qui nous avons pu danser (ci-dessous un requin à pointes noires et un requin dormeur).


Nous nous sommes également perdus au milieu de bancs de poissons comme avec des barracudas, des chirurgiens, des carangues ou des thons puis des centaines de petits poissons colorés comme des perroquets, demoiselles, papillons, trompettes, flutes, nasons etc.


De très très bons moments que nous avons partagés avec Caro et Jo, Montois de Belgique à qui nous dédions ce post.


Nous avons également savouré les décors extérieurs avec de belles plages de sable rose. Des eaux chaudes et transparentes.


Une pensée amicale à Hugo et Joachim de la pension Havaiki, admirez cette magnifique vue de notre bungalow.


Avec sa petite plage privée.


De quoi nous ravir jusqu'aux couchers de soleil.


Nous laissons presque tristement ce petit coin de paradis derrière nous, la Polynésie est vraiment si charmante. Heureusement, nous continuons notre route pour trouver d'autres régions qui nous feront ressentir ces sentiments féériques.


Encore des étoiles plein les yeux...

lundi 1 octobre 2012

Polynésie Française, les îles sous le vent

Après Tahiti et Moorea qui font partie des îles du vent, nous avons pu découvrir quelques perles des îles sous le vent dont Huahine, Raiatea et Bora Bora, toujours dans l'archipel de la Société.

 
Nous vous proposons un petit florilège photographique, avec d'abord quelques vues aériennes. Voici un aperçu de Huahine:


Un autre de Bora Bora:


Vous pouvez également comparer la couleur des lagons, avec la première photo d'en-tête, avec nos deux têtes, qui a été prise sur Huahine. La photo ci-dessous, provenant de Raiatea :


Ou celle qui suit, de Bora Bora :


Avouez que le choix est difficile. Nous avons également tenté de comparer les palmiers, avec tout d'abord une vache qui se prélasse à Huahine, suivie d'un cocotier de Raiatea puis la plage de notre hôtel à Bora.


Encore dur dur de faire un choix. Donc pour départager ces trois petits îlots de paradis, voici la jungle de Huahine.


La tâche ardue qui consiste à rejoindre son voilier en kayak sur Raiatea.


ou enfin l'accueil coloré lorsque l'on prend la navette de l'aéroport pour rejoindre l'île de Bora Bora.


Tout n'est que vues d'artiste, vous pouvez donc faire votre choix.


Nous vous laissons ainsi car nous partons pour un nouvel archipel, celui des Tuamotu.


(To be continued...)

samedi 22 septembre 2012

As-tu déjà fait des ronds dans l’eau avec une baleine à bosse?

Jusqu’à présent dans ce voyage, les photos parlaient d’elles-mêmes, nous n’avions qu’à y ajouter un soupçon de commentaires pour vous raconter nos petites histoires. Cette fois-ci, nous devons transformer ces petits commentaires en récit afin de vous faire vivre une aventure unique pour laquelle les photos sont fades par rapport à l’intensité du moment vécu.


Plantons le décor ; imaginez un animal de 7 mètres, environ 5 tonnes , très curieux et qui cherche à s’approcher des petits trucs bizarres et colorés qui nagent au-dessus de lui (nous). Il s’agit du bébé baleineau de 1 an. Ensuite, imaginez la mère, plus d’une quinzaine de mètres et estimée à 30 tonnes, il faut savoir que la mère n’est jamais très loin de son petit, et donc de nous. Je rappelle pour ceux qui ont des difficultés d’échelle, que l’homme moyen que je suis approche les 0,08 tonnes du haut de mon petit mètres quatre-vingts et pour des raisons d’éthique, je ne vous dévoilerai pas le poids plume de Caro.


Ensuite, il semblerait qu’il n’existe que deux endroits sur notre petite planète où l’on puisse nager avec ces baleines à bosses et grâce à une chance inouïe, nous sommes sur l’un d’eux (Merci à Laurence Kei qui est la chance inouïe, Jérôme et Arnaud les organisateurs). Nous voilà donc à l’eau, armés de notre masque, tuba et palmes fluorescents.
Voici donc les plongeurs...


"téméraires" pourrait-on dire...


Le baleineau est très curieux, il respire toutes les 5 minutes et ne va pas très profond, à peine 200 mètres. Il ne tourne jamais le dos et préfère se tortiller dans tous les sens pour toujours te garder dans son champ de vision. Franchement, tu ne fais pas le malin quand un œil de la taille d’un pamplemousse te fixe. Ensuite, toujours en se tortillant, il plonge à la verticale, passe sous toi pour t’ausculter à nouveau au passage. Puis sous le baleineau, une forme sombre se dessine dans les profondeurs. Ce qui au début paraît une tâche bleu nuit lointaine se transforme en locomotive noire, que dis-je, en train car on ne devine pas la fin des wagons et le train grossit, grossit, de quoi t’en faire oublier de respirer. Merde, suis-je au mauvais endroit ? Finalement, avec la grâce d’une danseuse (de 30 tonnes svp), très lentement, la mère avance sous le baleineau qui la survole et ils remontent à la surface à quelques mètres de toi pour ainsi respirer. Je ne peux que vous dire que cela procure un sentiment mélange de peur, d’humilité et de respect face à cette nature titanesque et pourtant si délicate. 



Pour plus d'information sur les baleines à bosses, je vous invite à suivre le lien wikipédia ICI. Et si vous voulez les voir danser sur les Arctics Monkeys, original, c'est PAR Là.

vendredi 21 septembre 2012

Polynésie Française, bienvenue à Moorea

Après l'hiver en Nouvelle-Zélande, nous avions besoin de chaleur. Nous avons trouvé notre bonheur en Polynésie. Juste une halte à Tahiti, puis nous voici sur la très belle île de Moorea, jugez vous-même.


Nous sommes dans une pension familiale, avec sa petite plage privée.


Tout près des maisons sur pilotis du Hilton que nous apercevons  ici.


Les raies font également parti de la carte postale.


Vue du belvédère de la montagne magique, on apprécie mieux des couleurs.


Un vrai aquarium naturel où les requins à pointes noires foisonnent.


Et où les raies ne sont pas timides.