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mardi 18 décembre 2012

Logistique Tour Du Monde -7-, les moyens de transport

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc.? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique.


Aujourd'hui, numéro 7 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -7-, les moyens de transport


Les tongs, les baskets, les sandales, les palmes, les chaussures de marche, le vélo, le scooter, le tuk tuk, la moto, la pirogue, la voiture, la jeep, le mini-van, le camping-car, le bus, le métro, le train, le voilier, le bateau à moteur, le ferry, l’avion à hélice et l’avion à réaction. Il reste le tramway, le sous-marin et la fusée ; d’autres expériences nous attendent encore.

Dans tout cela, celui que nous avons le plus pratiqué reste le bus, sous toutes ses formes. Au Mexique, il était de grande classe, bus couchette dans lequel l’appareil photo est sorti du sac, puis la qualité s’est dégradée avec le célèbre « chicken bus » ou bus jaune scolaire qui était utilisé aux Etats-Unis pour amener les enfants à l’école et qui, 50 ans plus tard, roule toujours pour les trajets quotidiens des pays pauvres d’Amérique Centrale. Normalement, les banquettes sont pour deux mais en se serrant bien, on y tient à quatre. On se retrouve ainsi une petite centaine dans un véhicule censé convenir pour 50. Entre ces deux extrêmes, le bus asiatique avec ses ventilateurs collés au plafond. Il pourrait être confortable mais a été conçu pour des personnes mesurant 1,20 m donc on cherche où mettre ses genoux. Les ingénieurs d’Air France ont dû s’en inspirer pour concevoir les nouvelles cabines économiques.

Un des transports préférés restera la pirogue, suffisamment puissant pour remonter des rapides mais relativement discret pour surprendre les nombreux animaux qui côtoient la rivière dans la grande région amazonienne. La pirogue peut être utilisée de jour comme de nuit avec un élément associé indispensable, la tronçonneuse. En effet, un tronc peut toujours tomber du mauvais côté et vous barrer la route si vous n’êtes pas armés.

Enfin, un classique qui a de l’avenir, voici le scooter. Le scooter qui remplace petit à petit la mobylette ou petite moto est un incontournable. Il convient parfaitement pour les déplacements familiaux avec trois voire quatre enfants, sur goudron ou sur piste, en ville ou à la campagne, c’est le compagnon idéal de tous vos déplacements. Seul bémol, au-delà de 50 kilomètres sur la monture, c’est exactement comme avec un canasson, cela vous bleuit l’arrière train.

De tous ces moyens de transport, nous garderons de grands souvenirs car pour découvrir une multitude de pays, pour traverser des continents, le voyage se vit à travers les transports empruntés. Il faut savoir être patient et toujours apprécier la route qui se dessine derrière la vitre de votre véhicule.

dimanche 18 novembre 2012

Logistique Tour Du Monde -6-, budget et petite monnaie

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc.? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique.



Aujourd'hui, numéro 6 du nouveau concept l'envers du décor,


Logistique Tour Du Monde -6-, budget et petite monnaie


Budget Global

Mise à part pour les îles Galápagos et pour la Polynésie Française qui restent des lieux magiques mais totalement hors budget; nous avons un budget moyen de 30 € par jour et par personne.
C’est bien-sûr une moyenne grossière que nous avons quasiment respectée en Amérique Centrale (plus dur au Mexique) et dans quelques pays d’Amérique Latine comme en Équateur, au Pérou et en Bolivie. Par contre, cette limite théorique est très difficile à respecter au Chili et en Argentine ; et impossible à tenir en Nouvelle-Zélande et Australie. Maintenant en Asie, c’est largement plus que suffisant vu qu’on se loge pour une dizaine d’euros la nuit et qu’un repas dépasse rarement 4 €.

Cette moyenne journalière ne tient pas compte non plus des dépenses en billets d’avion. Ce budget spécial est estimé à 5000 € par personne sachant que les billets « tour du monde » que nous avons achetés à Londres représentent 3500€ et que le reste devrait être largement suffisant pour les vols intra-Asie.  

Gestion quotidienne de la monnaie

Avant d’arriver dans chaque pays, on se renseigne sur le taux de la devise locale par rapport à l’Euro (on aurait dû partir il y a 2 ou 3 ans pour bénéficier de 25% de ristourne), ensuite on fait un gros retrait dans un distributeur en arrivant. Généralement, le distributeur possède une limite maximum de retrait qui nous convient. Pour cela, nous avons deux cartes de crédit, l’une de type VISA et l’autre de type Mastercard, car parfois, l’une ou l’autre ne fonctionne pas. Nous essayons de payer par carte dès que possible mais en fait, c’est rarement possible.

A noter, nous estimons entre 9 et 10%  du budget total qui partent en frais bancaires, parfois pour la banque du pays hôte mais surtout pour nos banques respectives en frais de change et frais de retrait.

Finalement, nous avons toujours quelques dollars en petites coupures qui peuvent être échangés quasiment partout en monnaie locale.

Enfin, avant de quitter chaque pays, nous faisons attention de ne pas trop retirer de monnaie locale et si malgré tout il nous en reste un peu, on les change à la frontière ou on achète des Mars, Twix ou autre M&M’s (merci pour la pub).

Question gestion, nous tenons nos comptes sur un bête fichier Excel avec un onglet global pour les cartes bleues et un onglet par pays qui contient quelques catégories comme « Hébergement », « Transport », « Resto », « Courses », « Extra ».

Question problèmes, il nous est arrivé deux fois d’avoir des retraits frauduleux. Il s’agit de distributeurs automatiques « piégés » qui ne te donnent pas l’argent souhaité et pourtant ces sommes sont débitées sur ton compte. La première fois, nous nous sommes fait détourner 500€, nos deux cartes sont passées dans ce distributeur au nord de Guatemala. Après quelques semaines, nos deux banques nous ont totalement remboursés. La deuxième fois, c’était la semaine dernière en Indonésie et je viens tout juste de m’en apercevoir, pour un montant de 300€ donc j’espère également que je serai dédommagé dans un délai raisonnable.

mardi 13 novembre 2012

Logistique Tour Du Monde -5-, la technologie

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc.? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique. 


Aujourd'hui, numéro 5 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -5-, la technologie


Sans être des geeks, nous sommes tout de même bien armés en matériel électronique.

Tout d’abord, nous avons chacun un ‘ipod’ ; type ‘nano’ pour Caro et type ‘touch’ pour moi. Avoir sur soi sa propre  musique permet de se retrouver en royaume connu, c’est indispensable. De plus, l’ipod touch’ nous sert également de lecteur de Lonely Planet (cf. le post sur les guides touristiques), mais aussi de lecteur de ‘podcasts’ pour rester connecté aux actualités françaises ou mondiales.

Ensuite, Caro possède un kindle, livre électronique de chez amazon. C’est pour elle un accessoire totalement indispensable qui lui a permis de lire une bonne trentaine de bouquins depuis le début du voyage, tout ça dans seulement 250 grammes. Pour la mauvaise anecdote, Caro a perdu son kindle en arrivant en Polynésie française, quel drame ! Elle a dû patienter jusqu’à Melbourne pour en acheter un autre, l’attente a été très longue et la satisfaction du nouveau ‘kindle’ a été immense.
Nous avons également un petit ordinateur portable, internet PC de 10 pouces. C’est grâce à lui que nous trions les photos et que nous concevons le blog.

Finalement, depuis notre passage au Chili, j’ai craqué en achetant une tablette ASUS TF700. Sans vouloir chercher d’excuse, c’est vrai qu’il est plus confortable d’avoir deux appareils lorsque nous trouvons une connexion internet. Cela me permet également de découvrir Android, mon appréciation est encore mitigée. Par contre, le rendu de l’écran HD est vraiment excellent, les photos sont de suite beaucoup plus belles.

Finalement, je n’ajouterai pas les deux appareils photos dans cette liste vu que le post précédent leur est dédié.    

Conclusion, on fait peut-être un peu geek du coup. 

mercredi 7 novembre 2012

Logistique Tour Du Monde -4-, la gestion des photos

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc.? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique.


Aujourd'hui, numéro 4 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -4-, la gestion des photos


Un sujet primordial pour le voyage, il faut faire de belles photos, et surtout il faut les rapporter à la maison. Nous avons entendu tellement d’histoires de vols d’appareil photo où la personne perd également la carte mémoire contenant tous les souvenirs photographiques de son séjour, c’est trop triste.

Par conséquent, dans notre projet tour du monde, nous faisons de la gestion de risque en sauvegardant nos clichés chaque jour sur l’ordinateur de Caro, maintenant aussi sur la tablette de Dam, et même sur une clé USB. De plus, dès que nous avons une connexion internet correcte, on uploade des zip de photos sur internet et le père de Caro, ainsi que ma sœur les downloadent chez eux. Les photos en taille originale sont donc bien sauvées.
Grâce à ces petites techniques, nous n’avons perdu qu’une journée de photos lorsque nous nous sommes fait voler l’appareil photo au Mexique. Déjà rageant mais bon, moindre mal.

Pour le matériel, nous avons un petit appareil compact de chez Sony que nous utilisons peu finalement. Et nous avons donc dû racheter un bridge au Mexique (!?!), le même qui nous a été volé (et le seul que l’on ait trouvé dans toute la ville de Merida en 24h de recherches). Il s’agit d’un Panasonic Lumix FZ-40. C’est un bon compromis, appareil très polyvalent avec un grand angle et un zoom imbattable, un bon flash et tous les modes possibles et imaginables (ou « imaginaux » comme dirait David Douillet). De plus, la batterie dure en moyenne plus d’une quinzaine de jours donc pas de soucis. Nous avons également un petit trépied, indispensable pour les photos de nuit. Nous étant fait voler une SD carte de 16 Mo et de 32 Mo, nous avons maintenant racheté une de 8 Mo, largement suffisant pour notre utilisation quotidienne.

Question chiffres, vu que nous capturons les photos entre 5 Mégapixels et 7 Mégapixels selon les formats et modes, chaque image fait entre 3 et 5 Mo. Nous essayons de trier les photos presque tous les jours ; d’une part car c’est indispensable de le faire au fur et à mesure pour ne pas se faire déborder, et d’autre part pour nous permettre de sélectionner des photos pour le blog. Au 231ième jour de voyage, nous avons accumulé 5225 photos (avec quelques petites vidéos), ce qui pèse environ 20 Go. Pour faire vite, cela fait une moyenne de 20 photos par jour, à relativiser car par exemple, nous avons 700 clichés des Galápagos sur une grosse semaine. 

C’est déjà difficile de choisir les photos à mettre sur le blog, nous souhaiterions en partager plus mais je pense que le plus frustrant sera au retour : comment donner un aperçu du voyage à la famille et aux amis ? Sachant que nous aurons traversé 22 pays, serons-nous capables de sélectionner 5 photos par pays ? Cela semble impossible. Mais vous devez savoir une chose : les plus belles photos sont dans nos têtes :o).  
 

lundi 5 novembre 2012

Logistique Tour Du Monde -3-, les sacs à dos

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc ? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique. 


Aujourd'hui, numéro 3 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -3-, les sacs à dos


Comment transporter sa maison dans un baluchon ? Réponse simple, il faut réduire ses besoins au strict minimum. Malgré tous nos efforts, le minimum reste parfois lourd à porter.

Caroline voyage avec un sac à dos Deuter de 55 Litres (Traveller SL 55+10), il est pratique car il s’ouvre entièrement comme une valise, la fermeture éclair fait tout le tour, donc Caro peut choisir ses fringues à loisir. En ce qui me concerne, j’ai un sac à dos Lowe Alpine de 75 litres (Appalachian), plus classique. C’est d’abord un sac d’alpiniste, très léger et avec de multiples petits atouts comme les portes bâtons. Et oui, nous avons acheté des bâtons de marche. C’est efficace pour les randonnées mais le reste du temps, il faut bien les porter. Ensuite, on a chacun un petit sac à dos d’appoint, respectivement 35 et 40 litres. On y met les affaires sensibles lorsqu’on se déplace ou alors on en prend un pour aller se balader. Ah oui j’oubliais, le sac Deuter de Caroline possède également un tout petit sac d’appoint, une quinzaine de litres, qui est attaché sur le gros, on s’en sert souvent comme sac pour la journée.

Qu’y a-t-il dans nos sacs ?

Si je parcours le contenu de mon sac, on y trouve un duvet léger, un sac à viande en soie, des chaussures de randonnées, des baskets légères, des sandales super-sexy à l’allemande et des tongs. Un coupe-vent, deux polaires, un pull, des gants, un bonnet, une casquette. Un jean, trois pantalons de randonnée qui se transforment en short, 3 shorts, 3 chemises et 4 Tee-shirts. Une quinzaine de sous-vêtements. Un maillot de bain, une serviette ultra-légère. Ensuite, ne pas négliger le poids de la technologie, un ordinateur, un appareil photo et les chargeurs et adaptateurs qui vont avec. Reste quelques indispensables comme une lampe frontale, un couteau, un frisbee, les lunettes de soleil, de vue, les lentilles, un carnet de note, un carnet de plongée, les guides et autres bouquins. Reste enfin une belle trousse à pharmacie et celle de toilette. Nous avons également des housses anti-pluie pour chacun des sacs. 

Au final, le sac de Caroline est maintenant à 16 kg et le mien à 19 kg. C’est décidé, nous allons enfin renvoyer en France les deux sacs de couchages et quelques affaires chaudes et je vais me débarrasser de mes grosses chaussures de marche qui ont tout donné. 

mardi 30 octobre 2012

Logistique Tour Du Monde -2-, création et gestion des plannings

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc ? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique.


Aujourd'hui, numéro 2 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -2-, création et gestion des plannings

 

A l’exception de la Polynésie Française où toutes les étapes étaient prévues à l’avance (merci à Mélodie), nous sommes plutôt adeptes de la planification au jour le jour.
 
L’itinéraire global était assez bien défini jusque-là ou disons plutôt que nous avions déjà fixé les grandes lignes. Effectivement, le travail le plus « compliqué », si l’on peut dire, est la préparation de cet itinéraire global.

D’abord, nous avions essayé de lister les pays ou les régions qui nous tentaient, un classement par groupe de préférence est le plus judicieux. Ensuite, pensons au budget et soyons réaliste. On trouve des classements des pays triés en quatre catégories « prix moyen journalier pour le voyageur » et nous, nous visions les catégories 3 et 4. On élimine déjà bon nombre de pays (Japon, USA, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande etc).

Ensuite, il faut pouvoir limiter le nombre de liaisons aériennes, d’une part pour limiter le budget mais également pour garder une plus grande liberté. Pour rappel les billets d’avion type « tour du monde », nous permettent de changer une fois la date de chaque vol (gratuitement selon les disponibilités), mais ne nous permettent pas de changer les destinations. Plus il y aura de vols, plus l’itinéraire sera figé et contraint par ces étapes obligatoires. De plus, selon l’alliance des compagnies aériennes choisie, certains continents sont plus ou moins bien desservis, et les prix varient en conséquence. Du coup, assez compliqué de passer par l’Afrique, mis à part l’Afrique du Sud, on élimine donc l’Afrique de notre liste. Il nous reste maintenant deux groupes de pays dans notre liste initiale, l’Amérique Latine et l’Asie du Sud Est.

L’étape suivante consiste à faire une simulation d’itinéraire pour regarder la compatibilité avec les climats locaux. Tant qu’à faire, pourquoi pas essayer d’éviter les moussons asiatiques ou les hivers en Terre de Feu. Visons le beau temps partout et si l’on ne peut faire tous les pays en meilleure saison, tâchons au moins d’éviter les pires. 
Du coup, on finira par rayer la Patagonie et la Terre de feu, on ajoutera l’Amérique Centrale. Petit conseil, il faut également faire très attention aux vacances locales, fêtes religieuses ou pics saisonniers. Imaginer trouver un hôtel disponible durant la semaine sainte au Yucatán, c’est un peu comme trouver un kebab un midi de Ramadan au Qatar, vous n’y arriverez pas.  

Enfin, il faut également faire des « concessions »  pour réaliser ses rêves, nous ajouterons donc les Galápagos et la Polynésie Française. Voilà l’itinéraire global se concrétise.
 
Nous commencerons à Mexico pour traverser l’Amérique Centrale. Les pays sont tellement petits qu’il n’y a pas cinquante itinéraires pour rejoindre Panama. Nous avions planifié 3 mois et nous avons respecté nos prévisions.
Entre Quito Équateur et Santiago du Chili, nous souhaitions suivre à peu près les Andes, avec une excursion dans la jungle (que nous ferons finalement en Équateur), et un crochet par les Galápagos. Nous gagnerons finalement 12 jours sur les 3 mois initialement prévus grâce à une traversée de la Bolivie plus rapide que prévue. Par conséquent, cela nous aura permis de traverser la Nouvelle-Zélande en 15 jours plutôt que d’y faire un transit de 3 jours.

Nous avons donc poursuivi avec la Polynésie Française dont les étapes étaient prévues à l’avance. Certains pays sont plus ou moins adaptés à une organisation « dernière minute », la Nouvelle-Zélande est adaptée, la Polynésie Française pas du tout.

Après le dernier transit à Melbourne pour rejoindre l’Indonésie, notre dernier vol planifié est à présent le Bangkok Londres du 23 février 2013. En effet, les vols intra-Asie étant très bon marché, nous n’avons pas souhaité les inclure dans les billets tour du monde. Nous sommes donc totalement libres de rayonner où bon nous semble durant ces quatre derniers mois en Asie du Sud-Est.

Actuellement, nous pensons traverser l’Indonésie de Bali à Jakarta, peut-être même plus en passant sur les îles de Sulawesi ou Sumatra ; faire une halte à Singapour puis rejoindre Bangkok pour d’une part aller en Birmanie, et d’autre part faire une boucle Thaïlande, Laos, Cambodge. Cet itinéraire sera notre épine dorsale sur 4,5 mois, peut-être allons-nous nous égarer sur d’autres côtes.

Du coup, à partir de ce schéma global et brouillon, nous définissons le véritable itinéraire au fur et à mesure. D’abord, étude des recommandations d’itinéraire des guides touristiques. Cela donne au moins la liste des sites « incontournables » et aussi une fourchette de temps. Ensuite, nous croisons parfois d’autres voyageurs qui peuvent nous influencer.
Finalement, lorsque l’on arrive sur un lieu donné, on ne sait jamais combien de jours nous allons rester. Parfois une seule nuit si on est en transit (très rare, on essaie d’éviter mais ça arrive parfois). Généralement de deux à quatre jours, en fonction de la richesse touristique environnante et des possibilités de transport. « Tant que l’on ne s’ennuie pas, on reste » pourrait être notre devise ;). Lorsque l’on voyage longtemps, il faut trouver le rythme qui convient à chacun. On ne peut pas se permettre de faire des déplacements ou des activités tous les jours, on ne tiendrait pas un mois. Parfois, on se dit que l’on resterait bien plus longtemps alors on étend d’un jour ou deux et on se dit qu’il reste encore tant de choses à découvrir.

mardi 23 octobre 2012

Logistique Tour Du Monde -1-, les guides de voyage

Lors de nos correspondances par emails, on nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc ? Il est vrai que via notre blog, vous pouvez apprécier quelques images agrémentées d’un soupçon de commentaires donc aujourd’hui, nous changeons de concept pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique. Dans le désordre, voici quelques catégories ou thèmes pour lesquels nous pouvons vous décrire notre feuille de route, nos façons de faire. 



Aujourd'hui, numéro 1 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -1-, les guides de voyage.


Voyager léger et longtemps, il est hors de question d’acheter un guide papier par pays, nous avons donc trouvé la combine avec un guide multi-pays, en anglais seulement. Nous avions un guide « Foot Print » qui regroupait les pays d’Amérique Centrale, un autre pour ceux d’Amérique du Sud, deux guides que nous avons laissés en chemin. Nous avons maintenant un « Lonely Planet » Asie du Sud-Est qui est assez imposant vu qu’il dépasse les mille pages. 

Ensuite, du temps de Kim Dotcom donc déjà un peu vieux, nous avions récupéré l’ensemble des versions électroniques des « Lonely Planet », 33 guides pays que nous consultons à loisir sur l’« ipod touch » ou sur la tablette (ASUS TF700) pour croiser les infos. Il faut savoir qu’une version électronique officielle coûte environ 15€. Nous avons essayé pour celui de Nouvelle-Zélande qui venait de sortir et grosse déception, il s’agit d’un bouquin scanné, aucun lien hypertexte, pas même pour passer de la table des matières ou de l’index vers le contenu, c’est du vol. Bref, il semblerait que des futures versions, actuellement disponible pour certaines villes, intègrent une interface et une navigation efficace en intégrant notamment la fonction GPS. 

Enfin, il nous arrive de tomber sur des guides d’occasion, des vieux « guide du routard », nous venons par exemple d’acquérir une version 2009 de Bali Lombok, une 2010 de Thailande, et même une version 2011 de Cambodge Laos. 

Avec cette artillerie, combinaison de différents guides, sous différents formats, nous ne devrions louper aucun site :-). 

Morale de l’histoire, si tu prends un routard, tu es sûr de te retrouver chez des français, avec des français qui te conseilleront des restos français. Bref, ça va deux minutes mais il ne faut pas pousser. Le « foot print » va à l’essentiel, il est efficace mais manque peut-être de parti pris. Le Lonely Planet enfin, on aime particulièrement les chapitres « recommandations d’itinéraires ». Il faut cependant être très prudent avec leurs recommandations d’hébergement « premiers prix » qui nous ont coûté quelques mauvaises surprises.