Et puis nous sommes allés à la montagne,
La haute montagne de la Cordillère blanche où pour nous échauffer, nous tentâmes le lac Churup à 4550m.
De toute beauté, une belle acclimatation à l'altitude, aux portes de Huaraz.
Puis une balade, principalement en bus, aux ruines de Chavin, par de grandioses paysages.
De très belles couleurs d'altitude.
Comme il faut toujours se fixer des défis, allons voir le lac 69 à 4650m.
Somptueux malgré le froid et la neige tombante.
Avec beaucoup d'animaux également.
Mais le plus beau fut dans la Cordillère Noire, où nous atteignîmes
4800m sur le Punta Chonta. 360° avec vue sur toute la Cordillère
Blanche. Un délice grandiose.
On se sent parfois tout petit mais en même temps très grand ;).
vendredi 6 juillet 2012
dimanche 1 juillet 2012
Trujillo, désert Péruvien
Après la verdure équatorienne, nous traversons la frontière péruvienne et faisons face à un désert.
Un désert qui a préservé les vestiges des civilisations précolombiennes "Moche" et "Chimu" qui se succédèrent entre l'an 100 et l'an 700 pour la première (la Moche) et 850 à 1470 pour la deuxième, la Chimu.
Pour les curieux, la cité de ChanChan, tout en adobe, s'étendait sur plus de 24 km², il en reste 14 aujourd'hui (Il reste également un descendant mais nous soupçonnons que ce soit un illuminé).
Puis encore de beaux dessins, et un autre illuminé.
La couleur a été retrouvée dans les temples de la lune et du soleil. Ci-dessous, il faut imaginer que ce n'est pas une colline mais les vestiges d'un temple construit sur plusieurs étages.
Chaque niveau abritant de très belles fresques, pas moche du tout.
Quant à nous, nous logions à Trujillo, ville encore plus colorée.
Un premier aperçu de la richesse péruvienne.
Un désert qui a préservé les vestiges des civilisations précolombiennes "Moche" et "Chimu" qui se succédèrent entre l'an 100 et l'an 700 pour la première (la Moche) et 850 à 1470 pour la deuxième, la Chimu.
Pour les curieux, la cité de ChanChan, tout en adobe, s'étendait sur plus de 24 km², il en reste 14 aujourd'hui (Il reste également un descendant mais nous soupçonnons que ce soit un illuminé).
Puis encore de beaux dessins, et un autre illuminé.
La couleur a été retrouvée dans les temples de la lune et du soleil. Ci-dessous, il faut imaginer que ce n'est pas une colline mais les vestiges d'un temple construit sur plusieurs étages.
Chaque niveau abritant de très belles fresques, pas moche du tout.
Quant à nous, nous logions à Trujillo, ville encore plus colorée.
Un premier aperçu de la richesse péruvienne.
mercredi 20 juin 2012
Concrete Jungle, Yasuni National Park
Encore une aventure, mais cette fois au bout du bout du monde, sur la rivière Shiripuno, confluent de l'Amazone, dans le parc national Yasuni, zone de "méga" biodiversité.
Quatre jours dans la grande jungle amazonienne, enfin quatre, disons un jour pour y aller, deux jours loin de toute civilisation, et un jour pour revenir.
En effet, pour atteindre nos cabanons dans la forêt, nous avons eu droit à huit heures de bus de Quito jusqu'à Coca, deux heures de camion-bus de Coca jusqu'à la rivière Shiripuno et enfin quatre heures de pirogue motorisée sur cette rivière. Un délice.
Alors, à quoi ressemble la jungle amazonienne? Difficile de rendre compte de l'ambiance sur quelques photos. D'abord une hauteur impressionnante. Vous noterez également la tenue règlementaire de Caroline car avec 80% d'humidité, nous marchons très souvent dans la boue.
Ensuite, une densité incroyable, c'est une forêt primaire, sur une étendue quasi infinie. A certains endroits, il fait presque nuit en plein jour sous la canopée.La première photo est de nous, pas la deuxième...
Quand à l'ambiance, un son constant, mélange produit par les nombreux animaux, le vent et les arbres. Nous avons observé une multitude d'oiseaux, des toucans, des grands perroquets ou des rapaces, ainsi que d'autres très étranges comme le hoazin huppé, considéré comme l'oiseau moderne le plus ancien encore existant (plus de 18 millions d'années).
Beaucoup d'amphibiens et de reptiles, grenouilles et caïmans.
De magnifiques spécimens d'araignées, ici araignée scorpion et mygale.
Et bien que nous n'ayons pas eu la chance de voir les plus grands prédateurs que sont les jaguars, les pumas et les anacondas, nous avons tout de même surpris de beaux petits serpents venimeux.
Maintenant, et avec une sarbacane, nous sommes fin prêts pour la survie. Et ce n'est pas un indigène en slip qui va nous contredire (Il s'était spécialement habillé pour notre venue).
| Caro et Dam devant un petit arbre amazonien (Un ceiba qui peut atteindre 70 mètres) |
Quatre jours dans la grande jungle amazonienne, enfin quatre, disons un jour pour y aller, deux jours loin de toute civilisation, et un jour pour revenir.
En effet, pour atteindre nos cabanons dans la forêt, nous avons eu droit à huit heures de bus de Quito jusqu'à Coca, deux heures de camion-bus de Coca jusqu'à la rivière Shiripuno et enfin quatre heures de pirogue motorisée sur cette rivière. Un délice.
Alors, à quoi ressemble la jungle amazonienne? Difficile de rendre compte de l'ambiance sur quelques photos. D'abord une hauteur impressionnante. Vous noterez également la tenue règlementaire de Caroline car avec 80% d'humidité, nous marchons très souvent dans la boue.
Ensuite, une densité incroyable, c'est une forêt primaire, sur une étendue quasi infinie. A certains endroits, il fait presque nuit en plein jour sous la canopée.La première photo est de nous, pas la deuxième...
Quand à l'ambiance, un son constant, mélange produit par les nombreux animaux, le vent et les arbres. Nous avons observé une multitude d'oiseaux, des toucans, des grands perroquets ou des rapaces, ainsi que d'autres très étranges comme le hoazin huppé, considéré comme l'oiseau moderne le plus ancien encore existant (plus de 18 millions d'années).
Beaucoup d'amphibiens et de reptiles, grenouilles et caïmans.
De magnifiques spécimens d'araignées, ici araignée scorpion et mygale.
Et bien que nous n'ayons pas eu la chance de voir les plus grands prédateurs que sont les jaguars, les pumas et les anacondas, nous avons tout de même surpris de beaux petits serpents venimeux.
Maintenant, et avec une sarbacane, nous sommes fin prêts pour la survie. Et ce n'est pas un indigène en slip qui va nous contredire (Il s'était spécialement habillé pour notre venue).
dimanche 17 juin 2012
Inti Raymi - la fête du soleil
Nous partîmes initialement faire une randonnée le long d'un magnifique cratère, la laguna de Cuicocha.
Et finalement, nous tombâmes sur l'Inti Raymi, la fête du soleil pour les indigènes de la région, tous ces peuples qui ont en commun leur langue, le Quecha.
Nous nous retrouvâmes donc autour d'un cercle représentant Pachamama, la Terre-mère, et nous priâmes pour remercier les 4 éléments que sont la terre, le feu, l'eau et les vents via des invocations et des danses.
Cela nous a également procuré l'opportunité de faire des portraits saisissants. Nous vous laissons seuls juges.
Journée improvisée d'autant plus marquante, nous ferons le tour du lac une prochaine fois?
Et finalement, nous tombâmes sur l'Inti Raymi, la fête du soleil pour les indigènes de la région, tous ces peuples qui ont en commun leur langue, le Quecha.
Nous nous retrouvâmes donc autour d'un cercle représentant Pachamama, la Terre-mère, et nous priâmes pour remercier les 4 éléments que sont la terre, le feu, l'eau et les vents via des invocations et des danses.
Cela nous a également procuré l'opportunité de faire des portraits saisissants. Nous vous laissons seuls juges.
Journée improvisée d'autant plus marquante, nous ferons le tour du lac une prochaine fois?
dimanche 10 juin 2012
Galapagos Mon Amour !
Du 6 au 14 Juin 2012, nous avons vécu des moments magiques dans un paradis sur Terre : Les îles Galàpagos, site du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Au carrefour de quatre courants marins, cet archipel possède des qualités uniques pour accueillir une faune d'une exceptionnelle diversité, faune terrestre autant que marine ; ainsi qu'une flore également riche de nombreuses espèces uniques au monde.
Pour explorer une telle merveille, il nous faut un vaisseau digne de ce nom. Voici le Mary-Anne.
Grâce à ce petit voilier de 67 mètres, et à ses 8 membres d'équipages, 16 touristes chanceux dont nous faisons partie ont pu parcourir cet océan de richesses dans un confort princier.
Dans le désordre, nous avons découvert une multitude d'oiseaux. De la parade nuptiale des grands albatros au coït des mouettes à queue d'aronde.
C'était chaud à rougir ou du moins à rosir de plaisir comme les flamants.
Du rose au bleu, comme le fou à pattes bleues qui est autant impressionnant de par ses chaussettes que lors de sa pêche spectaculaire.
Bref, si même les oiseaux étaient renversants, que dire du reste, nous avons eu la tête retournée durant 8 jours.
Par des iguanes marins roses aux iguanes terrestres jaunes.
Par des otaries curieuses et joueuses.
Jusqu'aux tortues marines ou aux géantes terrestres.
Sans oublier les nombreuses rencontres sous-marines, des petits requins de 2 mètres aux grandes raies tachetées ainsi que plein d'autres poissons dont nous ne connaitrons jamais les noms.
Ce pays nous a conquis.
Nous en avons été plus que ravis.
Au carrefour de quatre courants marins, cet archipel possède des qualités uniques pour accueillir une faune d'une exceptionnelle diversité, faune terrestre autant que marine ; ainsi qu'une flore également riche de nombreuses espèces uniques au monde.
Pour explorer une telle merveille, il nous faut un vaisseau digne de ce nom. Voici le Mary-Anne.
Grâce à ce petit voilier de 67 mètres, et à ses 8 membres d'équipages, 16 touristes chanceux dont nous faisons partie ont pu parcourir cet océan de richesses dans un confort princier.
Dans le désordre, nous avons découvert une multitude d'oiseaux. De la parade nuptiale des grands albatros au coït des mouettes à queue d'aronde.
C'était chaud à rougir ou du moins à rosir de plaisir comme les flamants.
Du rose au bleu, comme le fou à pattes bleues qui est autant impressionnant de par ses chaussettes que lors de sa pêche spectaculaire.
Bref, si même les oiseaux étaient renversants, que dire du reste, nous avons eu la tête retournée durant 8 jours.
Par des iguanes marins roses aux iguanes terrestres jaunes.
Par des otaries curieuses et joueuses.
Jusqu'aux tortues marines ou aux géantes terrestres.
Sans oublier les nombreuses rencontres sous-marines, des petits requins de 2 mètres aux grandes raies tachetées ainsi que plein d'autres poissons dont nous ne connaitrons jamais les noms.
Ce pays nous a conquis.
Nous en avons été plus que ravis.
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