Depuis déjà une semaine, nous avons pris nos habitudes dans la petite ville de Granada, au bord du lac Nicaragua. Nous avons trouvé un petit appartement dans une résidence modeste avec un petit bassin.
Nous avons un petit lit « king size », un petit canapé, un climatiseur et même une cuisine et une petite chaise.
De temps à autre, nous fumons des petits cigares.
Bref, nous avons trouvé un idéal de vie ici afin de prendre des leçons d’espagnol, à raison de 4 heures par jour et avec un professeur particulier s'il vous plait. Nous sommes donc très studieux.
Le rafraîchissement hispanique est parfait pour la mémoire et nous en profitons pour rafraîchir le reste.
Le reste du temps, nous visitons la ville et ses environs avec ses maisons colorées.
Ses enfants malins et curieux.
Ses autres élèves en habit traditionnel (ou presque).
Ses Vélos tout terrain à moteur thermique (pas très discrets mais parfait pour enfumer les vrais vélos qui tentent de vous suivre).
Ses églises et autres moyens de transport plus traditionnels.
Nous remercions nos professeurs et souhaitons bonne chance à l’école Nicaragua Mia de Granada. [Muchas Gracias y Suerte a todos los profesoras y profesores de la escuela Nicaragua Mia de Granada, una muy buena escuela].
jeudi 10 mai 2012
mardi 1 mai 2012
Volcan Telica et sa lave flamboyante
Depuis un petit bout de temps, nous étions désireux de voir les entrailles de la Terre: de la lave en fusion. Nous avons atteint notre but sur le volcan Telica, l'un des plus actifs du Nicaragua.
Nous allons donc vous montrer ce volcan sous toutes les coutures. Une altitude de 1060 mètres, un cratère principal de 700 mètres de diamètre et de 120 mètres de profondeur, et suite aux pluies du jour précédent, un tout petit lac temporaire qui bouillonne au contact de la lave dans un bruit assourdissant.
Le trek pour arriver près du cratère n'est a priori pas des plus physiques mais nous avions un handicap supplémentaire, un petit sac à dos contenant en plus de nos affaires, une portion de la nourriture du groupe, une tente, et surtout 9 litres d'eau par personne, ce qui nous donne un sac à dos à 23 kg pour le gros Damien, et un tout petit peu moins pour la petite Caroline.
Il aura fallu environ 7 heures le premier jour pour atteindre le sommet, 4 heures le lendemain pour redescendre. Et nous avons établi le camp de base au pied du cratère (les petites tentes orange).
Dans la soirée, nous sommes montés une première fois sur la lèvre du cratère, où les vapeurs de souffre sont les plus fortes.
Et le plus impressionnant a été de voir l'intérieur du cratère de nuit car la lave perce le couvercle et illumine la marmite naturelle.
Pour se faire une idée de la taille du volcan, on distingue deux personnes marchant sur le bord du cratère sur la photo précédente.
Cette expérience a été vraiment marquante et nous la conseillons à tout un chacun.
Nous allons donc vous montrer ce volcan sous toutes les coutures. Une altitude de 1060 mètres, un cratère principal de 700 mètres de diamètre et de 120 mètres de profondeur, et suite aux pluies du jour précédent, un tout petit lac temporaire qui bouillonne au contact de la lave dans un bruit assourdissant.
Le trek pour arriver près du cratère n'est a priori pas des plus physiques mais nous avions un handicap supplémentaire, un petit sac à dos contenant en plus de nos affaires, une portion de la nourriture du groupe, une tente, et surtout 9 litres d'eau par personne, ce qui nous donne un sac à dos à 23 kg pour le gros Damien, et un tout petit peu moins pour la petite Caroline.
Il aura fallu environ 7 heures le premier jour pour atteindre le sommet, 4 heures le lendemain pour redescendre. Et nous avons établi le camp de base au pied du cratère (les petites tentes orange).
Dans la soirée, nous sommes montés une première fois sur la lèvre du cratère, où les vapeurs de souffre sont les plus fortes.
Et le plus impressionnant a été de voir l'intérieur du cratère de nuit car la lave perce le couvercle et illumine la marmite naturelle.
Pour se faire une idée de la taille du volcan, on distingue deux personnes marchant sur le bord du cratère sur la photo précédente.
Cette expérience a été vraiment marquante et nous la conseillons à tout un chacun.
lundi 30 avril 2012
Le Leon du Nicaragua
Nous étions ici dans la ville nicaraguayenne des quenelles qui se nomme Leon.
On dit ici les Quenelitos, terme qui s’emploie également pour désigner une personne qui joue au futibol comme un pied (certains comprendront, dédicace à tous les amis intellectuels supporters).
Le centre-ville est très sympathique avec un charme certain.
Les mamans travaillent en élevant leurs enfants (ne zoomez pas, ce serait indécent).
Les fresques appartenant au passé du Nicaragua rappellent des évènements plus que contemporains pour d’autres pays.
Mais accablés par la lourde chaleur, nous décidâmes de prendre la route d’évacuation (prendre la fuite).
Nous nous échouâmes sur une plage noire de monde (ah non pardon, seulement noire mais pas de monde).
Avec des petites vagues toutes riquiqui (amis surfeurs, c'est ce qu'on appelle un pur spot).
Nous nous sentions seuls au monde.
Mais le monde était entre nos mains.
Puis finalement, c’est au retour à Leon que le tsunami nous a surpris.
Demain, nous partons pour un trek de deux jours, espérons que le ciel ne nous tombe pas sur la tête !
mercredi 25 avril 2012
Diarios de Motocicleta ou Pizza Scoot in Roatan
Ami motard, membre de la Joe Bar Team, ce post est pour toi.
Il avait les lunettes de soleil depuis peu;
Et cherchait une monture assortie;
Il a finalement trouvé une superbe Suzuki.
Sa compagne était ravie (et rassurée par la petite cylindrée);
Ils purent ainsi jouir d’une liberté quasi infinie.
Découvrir des endroits inconnus.
Exprimer leur folie perdue;
Laisser parler leur jeunesse révolue;
Mais il faut bien vous dire que le 2 roues, ça fait aussi mal au ...
(Un peu comme les résultats du premier tour).
Il avait les lunettes de soleil depuis peu;
Et cherchait une monture assortie;
Il a finalement trouvé une superbe Suzuki.
Sa compagne était ravie (et rassurée par la petite cylindrée);
Ils purent ainsi jouir d’une liberté quasi infinie.
Découvrir des endroits inconnus.
Exprimer leur folie perdue;
Laisser parler leur jeunesse révolue;
Mais il faut bien vous dire que le 2 roues, ça fait aussi mal au ...
(Un peu comme les résultats du premier tour).
vendredi 20 avril 2012
Il était une fois Roatan
Il était une fois une petite île des Bay Islands au Honduras où il faisait bon vivre. Tranquillement. Doucement. Chut, ne faites pas trop de bruit, le doux son de la jungle nous berce.
Impérial ! (nom de la bière locale).
Unique activité, la plongée, avec une visibilité à couper le souffle (figure de style bien sûr). D'abord, phase de préparation : rappels, mise en place du matériel, préparation psychologique, mise à l’eau en petit bassin.
Phase d’observation : Comment nage un poisson.
Phase d’imitation : Imaginons que nous sommes des poissons. Vous notez l’extraordinaire ressemblance, autant sur le physique que dans la gestuelle, la grâce quoi...
Phase d’autocongratulation (ben oui, période électorale oblige).
Bref, un beau duo dans une magnifique baignoire bien remplie.
On vous embrasse tous…
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