mardi 22 mai 2012

La faune du Costa Rica (aperçu)

Après une somptueuse incursion dans les jardins d’un hôtel de Luxe, spécial thermes, à Fortuna,


le ciel nous est tombé sur la tête, ou plutôt les nuages. Il faut dire que nous sommes dans la "cloud forest" de Monteverde (forêt de nuages) autrement dit une forêt tropicale de montagne, humide...


Damien s’est enfui par les airs, en superman, et Caro a choisi l’hélico.


Direction le parc naturel de Cahuita, sur la côte Caraïbe, avec sa flore et sa faune incroyables.
D'abord, ses crabes bleus et ses champignons bleus, les vraies maisons des Schtroumpfs.


Puis quelques reptiles.

 
Ensuite, de charmants insectes qui dansent et qui chantent.


N'oublions pas de citer les nombreux singes, les capucins.


Le favori, qui sait gérer l'effort, le Paresseux !


Et nous l'avons même surpris en plein action.


Il y a aussi des espèces plus inattendues, plutôt primitives selon la théorie de l'évolution de Darwin.


Nous notons des similitudes et des évolutions (mais de qui).


Nous avons également croisé le chemin du Coati.



Qui se délectait de noix de coco.


Nous avons su déjouer toutes les techniques de camouflage qu'utilisent les animaux, y compris les plus sophistiquées, pour vous offrir ces quelques photos.


Par contre, nous n'avons pas de photo des petits alligators de 50 cm qui vivent dans le jardin mais qui ne sortent que la nuit, ni des grands toucans plein de couleurs mais qui restent à distance respectable, ni à mon grand regret la peur bleue de Caroline lorsqu'elle a entendu un singe hurleur pour la première fois (elle m'a arraché la main).

mercredi 16 mai 2012

Costa Gringo, nous voilà !

On se souviendra de notre arrivée au Costa Rica, le bus nous a déposés dans la ville de Liberia sous des trombes d'eau.


Et oui, il parait que la saison des pluies a commencé en avance cette année. En fait, il faut juste prendre son mal en patience, et surtout espérer que le soleil pointe malgré tout le bout de son nez. Nous vous laissons découvrir cette petite vidéo quelque peu...humide !



Finalement, on a eu plus de chance le lendemain pour la visite du parc Rincon de la Vieja, sous un beau soleil.



Les sentiers de randonnée sont très sympas et alternent entre la forêt humide et un plateau sec, avec des cascades mais aussi divers phénomènes volcaniques tels que fumeroles et bassins d'eau et de boues bouillonnantes.


On s'aperçoit mieux sur les photos ci-dessous que ce n'est pas une montagne comme les autres, celle-ci a tendance à fumer. C'est confirmé, nous sommes bien sûr un volcan.


Une belle journée qui donne envie de découvrir les autres trésors du Costa Rica !

dimanche 13 mai 2012

Isla de Ometepe

Il était temps de reprendre la route après ces 10 jours passées à Granada, direction l’ïle d’Ometepe qui forme un huit avec ses 2 volcans Concepción et Maderas.
L’arrivée en bateau est jolie mais malheureusement les nuages couvrent les sommets des volcans. Ce n’est pas grave, on les verra mieux les jours prochains.


Grosse erreur ! Les petites galères se sont enchaînées.

Nous avons un premier aperçu de l’île avec la visite très sympa de la réserve de la laguna Charco Verde, où une multitude d’oiseaux résident tranquillement.


Le lendemain, devant le nombre plus que limité de transports et le peu de routes pavées, nous décidons de louer une moto pour partir à la découverte de l’ile. C’était sans compter l’orage qui nous est tombé dessus à peine quelques minutes après le départ. Retour au bercail précipité et comme ce n’était pas assez, il a fallu que Damien y mette un peu du sien : virus ou intoxication alimentaire, on ne le saura jamais, mais il est resté 2 jours au lit avec 40 de fièvre et ne pouvant rien avaler. Qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour se faire remarquer ! Autant dire que la moto est restée bien au chaud.


Nous décidons donc de rejoindre la terre ferme, non sans quelques regrets de n’avoir pu voir cette île sous un meilleur jour.

jeudi 10 mai 2012

Granada de Nicaragua

Depuis déjà une semaine, nous avons pris nos habitudes dans la petite ville de Granada, au bord du lac Nicaragua. Nous avons trouvé un petit appartement dans une résidence modeste avec un petit bassin.


Nous avons un petit lit « king size », un petit canapé, un climatiseur et même une cuisine et une petite chaise.


De temps à autre, nous fumons des petits cigares.


Bref, nous avons trouvé un idéal de vie ici afin de prendre des leçons d’espagnol, à raison de 4 heures par jour et avec un professeur particulier s'il vous plait. Nous sommes donc très studieux.


Le rafraîchissement hispanique est parfait pour la mémoire et nous en profitons pour rafraîchir le reste.


Le reste du temps, nous visitons la ville et ses environs avec ses maisons colorées.


Ses enfants malins et curieux.



Ses autres élèves en habit traditionnel (ou presque).



Ses Vélos tout terrain à moteur thermique (pas très discrets mais parfait pour enfumer les vrais vélos qui tentent de vous suivre).


Ses églises et autres moyens de transport plus traditionnels.


Nous remercions nos professeurs et souhaitons bonne chance à l’école Nicaragua Mia de Granada. [Muchas Gracias y Suerte a todos los profesoras y profesores de la escuela Nicaragua Mia de Granada, una muy buena escuela].

mardi 1 mai 2012

Volcan Telica et sa lave flamboyante

Depuis un petit bout de temps, nous étions désireux de voir les entrailles de la Terre: de la lave en fusion. Nous avons atteint notre but sur le volcan Telica, l'un des plus actifs du Nicaragua.


Nous allons donc vous montrer ce volcan sous toutes les coutures. Une altitude de 1060 mètres, un cratère principal de 700 mètres de diamètre et de 120 mètres de profondeur, et suite aux pluies du jour précédent, un tout petit lac temporaire qui bouillonne au contact de la lave dans un bruit assourdissant.


Le trek pour arriver près du cratère n'est a priori pas des plus physiques mais nous avions un handicap supplémentaire, un petit sac à dos contenant en plus de nos affaires, une portion de la nourriture du groupe, une tente, et surtout 9 litres d'eau par personne, ce qui nous donne un sac à dos à 23 kg pour le gros Damien, et un tout petit peu moins pour la petite Caroline.



Il aura fallu environ 7 heures le premier jour pour atteindre le sommet, 4 heures le lendemain pour redescendre. Et nous avons établi le camp de base au pied du cratère (les petites tentes orange).
Dans la soirée, nous sommes montés une première fois sur la lèvre du cratère, où les vapeurs de souffre sont les plus fortes.


Et le plus impressionnant a été de voir l'intérieur du cratère de nuit car la lave perce le couvercle et illumine la marmite naturelle.


Pour se faire une idée de la taille du volcan, on distingue deux personnes marchant sur le bord du cratère sur la photo précédente.

Cette expérience a été vraiment marquante et nous la conseillons à tout un chacun.