mercredi 7 novembre 2012

Logistique Tour Du Monde -4-, la gestion des photos

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc.? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique.


Aujourd'hui, numéro 4 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -4-, la gestion des photos


Un sujet primordial pour le voyage, il faut faire de belles photos, et surtout il faut les rapporter à la maison. Nous avons entendu tellement d’histoires de vols d’appareil photo où la personne perd également la carte mémoire contenant tous les souvenirs photographiques de son séjour, c’est trop triste.

Par conséquent, dans notre projet tour du monde, nous faisons de la gestion de risque en sauvegardant nos clichés chaque jour sur l’ordinateur de Caro, maintenant aussi sur la tablette de Dam, et même sur une clé USB. De plus, dès que nous avons une connexion internet correcte, on uploade des zip de photos sur internet et le père de Caro, ainsi que ma sœur les downloadent chez eux. Les photos en taille originale sont donc bien sauvées.
Grâce à ces petites techniques, nous n’avons perdu qu’une journée de photos lorsque nous nous sommes fait voler l’appareil photo au Mexique. Déjà rageant mais bon, moindre mal.

Pour le matériel, nous avons un petit appareil compact de chez Sony que nous utilisons peu finalement. Et nous avons donc dû racheter un bridge au Mexique (!?!), le même qui nous a été volé (et le seul que l’on ait trouvé dans toute la ville de Merida en 24h de recherches). Il s’agit d’un Panasonic Lumix FZ-40. C’est un bon compromis, appareil très polyvalent avec un grand angle et un zoom imbattable, un bon flash et tous les modes possibles et imaginables (ou « imaginaux » comme dirait David Douillet). De plus, la batterie dure en moyenne plus d’une quinzaine de jours donc pas de soucis. Nous avons également un petit trépied, indispensable pour les photos de nuit. Nous étant fait voler une SD carte de 16 Mo et de 32 Mo, nous avons maintenant racheté une de 8 Mo, largement suffisant pour notre utilisation quotidienne.

Question chiffres, vu que nous capturons les photos entre 5 Mégapixels et 7 Mégapixels selon les formats et modes, chaque image fait entre 3 et 5 Mo. Nous essayons de trier les photos presque tous les jours ; d’une part car c’est indispensable de le faire au fur et à mesure pour ne pas se faire déborder, et d’autre part pour nous permettre de sélectionner des photos pour le blog. Au 231ième jour de voyage, nous avons accumulé 5225 photos (avec quelques petites vidéos), ce qui pèse environ 20 Go. Pour faire vite, cela fait une moyenne de 20 photos par jour, à relativiser car par exemple, nous avons 700 clichés des Galápagos sur une grosse semaine. 

C’est déjà difficile de choisir les photos à mettre sur le blog, nous souhaiterions en partager plus mais je pense que le plus frustrant sera au retour : comment donner un aperçu du voyage à la famille et aux amis ? Sachant que nous aurons traversé 22 pays, serons-nous capables de sélectionner 5 photos par pays ? Cela semble impossible. Mais vous devez savoir une chose : les plus belles photos sont dans nos têtes :o).  
 

mardi 6 novembre 2012

Java, ses temples bouddhistes et sa conduite à gauche

Après ses fameux volcans, l'île de Java est également réputée pour accueillir les plus grands et les plus beaux temples bouddhistes du monde entier (c'est ce que dit la brochure).


Après être resté caché des siècles durant sous les cendres volcaniques et sous la jungle, le temple de Borobudur fut redécouvert en 1814 puis restauré à la fin du 20ième siècle. Il forme un carré de 118 mètres de côté et possède 9 plateformes superposées.


Je ne sais pas combien de Bouddhas il peut y avoir mais beaucoup (Bouddhas plus ou moins sérieux).


Mais le plus impressionnant dans ce site est la différence entre son état original au début du 20ième siècle et son état actuel après rénovation.

 
En 7 ans, entre 1975 et 1982, le temple été déconstruit pierre par pierre, de nouvelles fondations ont été érigées, et le temple a été remonté, un travail titanesque. Ensuite, voici Pranbanan, également très impressionnant avec ses 240 temples plus ou moins grands.


Il y a également beaucoup de pierres qui restent au sol donc beaucoup d'autres structures à reconstruire (si vous aimez les puzzles...).


Autre sujet passionnant, les moyens de transports indonésiens (ou asiatiques). On y trouve les vélos, indémodables.


Qui pourrait être surpassé par le scooter car on peut transporter la famille entière (ici 4 personnes).


Plus rare, voici le scooter pour touriste, moyen de transport très pratique pour visiter l'Indonésie car la location à la journée varie entre 3,2 et 4 €.


Et c'est ainsi que nous terminons notre périple en Indonésie.


  

lundi 5 novembre 2012

Logistique Tour Du Monde -3-, les sacs à dos

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc ? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique. 


Aujourd'hui, numéro 3 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -3-, les sacs à dos


Comment transporter sa maison dans un baluchon ? Réponse simple, il faut réduire ses besoins au strict minimum. Malgré tous nos efforts, le minimum reste parfois lourd à porter.

Caroline voyage avec un sac à dos Deuter de 55 Litres (Traveller SL 55+10), il est pratique car il s’ouvre entièrement comme une valise, la fermeture éclair fait tout le tour, donc Caro peut choisir ses fringues à loisir. En ce qui me concerne, j’ai un sac à dos Lowe Alpine de 75 litres (Appalachian), plus classique. C’est d’abord un sac d’alpiniste, très léger et avec de multiples petits atouts comme les portes bâtons. Et oui, nous avons acheté des bâtons de marche. C’est efficace pour les randonnées mais le reste du temps, il faut bien les porter. Ensuite, on a chacun un petit sac à dos d’appoint, respectivement 35 et 40 litres. On y met les affaires sensibles lorsqu’on se déplace ou alors on en prend un pour aller se balader. Ah oui j’oubliais, le sac Deuter de Caroline possède également un tout petit sac d’appoint, une quinzaine de litres, qui est attaché sur le gros, on s’en sert souvent comme sac pour la journée.

Qu’y a-t-il dans nos sacs ?

Si je parcours le contenu de mon sac, on y trouve un duvet léger, un sac à viande en soie, des chaussures de randonnées, des baskets légères, des sandales super-sexy à l’allemande et des tongs. Un coupe-vent, deux polaires, un pull, des gants, un bonnet, une casquette. Un jean, trois pantalons de randonnée qui se transforment en short, 3 shorts, 3 chemises et 4 Tee-shirts. Une quinzaine de sous-vêtements. Un maillot de bain, une serviette ultra-légère. Ensuite, ne pas négliger le poids de la technologie, un ordinateur, un appareil photo et les chargeurs et adaptateurs qui vont avec. Reste quelques indispensables comme une lampe frontale, un couteau, un frisbee, les lunettes de soleil, de vue, les lentilles, un carnet de note, un carnet de plongée, les guides et autres bouquins. Reste enfin une belle trousse à pharmacie et celle de toilette. Nous avons également des housses anti-pluie pour chacun des sacs. 

Au final, le sac de Caroline est maintenant à 16 kg et le mien à 19 kg. C’est décidé, nous allons enfin renvoyer en France les deux sacs de couchages et quelques affaires chaudes et je vais me débarrasser de mes grosses chaussures de marche qui ont tout donné. 

vendredi 2 novembre 2012

Java, frissons volcaniques

Depuis le début du voyage, nous avons admiré un grand nombre de volcans vraiment impressionnants. Notre fascination a encore été amplifiée grâce à deux chaudrons de Java, le volcan Kawah Ijen et le volcan Bromo.


Le volcan Ijen, à l'est de l'île de Java, est réputé pour son lac turquoise considéré comme le lac le plus acide du monde (Ph de 0,2). Le cratère contient des fumerolles de soufre qui donnent lieu à une importante exploitation minière.


Nous devinons, sur la photo ci-dessus, les mineurs ou plutôt les porteurs qui s'enfoncent dans l'antre du monstre pour remonter des paniers de soufre sur leurs épaules. Ci-dessous, nous voyons le chemin qu'ils empruntent deux fois par jour. Il faut savoir que les vapeurs sont chargées en acide chlorhydrique, acide sulfurique et dioxyde de souffre, mélange pas vraiment top pour la santé.


Ils exécutent ce travail pour 150 000 roupies par jour soit 12€. J'oubliais, chaque panier fait environ 40 kg. Imaginez donc la remontée du cratère puis la descente raide jusqu'au village avec 80 kg sur les épaules.


Et en bon indonésien, ils arrivent à garder le sourire. Exploitation de soufre ou exploitation de mineurs ?


Ensuite vient le fameux Bromo qui comme chaque matin est entouré de la brume présente dans la caldeira.


Ceci est la photo de référence, prise par des centaines de touristes chaque jour. Il faut savoir que le cratère du Bromo est celui qui fume constamment au deuxième plan. En arrière plan, il s'agit du volcan Semeru, qui fume un peu toutes les 30 minutes. Et au premier plan, le Batok qui lui a arrêté de fumer suite à la dernière législation en vigueur. On aperçoit mieux le cratère du Bromo sur la photo ci-dessous, on devine également le temple hindou à son pied.


Ci-dessous, la photo inverse, prise de la lèvre du cratère du Bromo avec le Badok non fumeur au premier plan, et le mirador sur la caldeira au dernier plan.


Toujours prise de la lèvre Bromo, d'où sont lancées les offrandes, voici le cratère. On y lance des fruits, des fleurs, parfois même des touristes a-t-on entendu (mais pas vu). 


Ce jour là, le volcan est resté tranquille ; nous avons pu nous promener sereinement dans sa caldeira.


Encore des étoiles plein les yeux.


mardi 30 octobre 2012

Logistique Tour Du Monde -2-, création et gestion des plannings

On nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc ? Et il est vrai que jusqu’à maintenant, ce blog ne vous apportait pas de réponse mais simplement des photos. Aujourd’hui, changement de concept, un peu d’écriture pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique.


Aujourd'hui, numéro 2 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -2-, création et gestion des plannings

 

A l’exception de la Polynésie Française où toutes les étapes étaient prévues à l’avance (merci à Mélodie), nous sommes plutôt adeptes de la planification au jour le jour.
 
L’itinéraire global était assez bien défini jusque-là ou disons plutôt que nous avions déjà fixé les grandes lignes. Effectivement, le travail le plus « compliqué », si l’on peut dire, est la préparation de cet itinéraire global.

D’abord, nous avions essayé de lister les pays ou les régions qui nous tentaient, un classement par groupe de préférence est le plus judicieux. Ensuite, pensons au budget et soyons réaliste. On trouve des classements des pays triés en quatre catégories « prix moyen journalier pour le voyageur » et nous, nous visions les catégories 3 et 4. On élimine déjà bon nombre de pays (Japon, USA, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande etc).

Ensuite, il faut pouvoir limiter le nombre de liaisons aériennes, d’une part pour limiter le budget mais également pour garder une plus grande liberté. Pour rappel les billets d’avion type « tour du monde », nous permettent de changer une fois la date de chaque vol (gratuitement selon les disponibilités), mais ne nous permettent pas de changer les destinations. Plus il y aura de vols, plus l’itinéraire sera figé et contraint par ces étapes obligatoires. De plus, selon l’alliance des compagnies aériennes choisie, certains continents sont plus ou moins bien desservis, et les prix varient en conséquence. Du coup, assez compliqué de passer par l’Afrique, mis à part l’Afrique du Sud, on élimine donc l’Afrique de notre liste. Il nous reste maintenant deux groupes de pays dans notre liste initiale, l’Amérique Latine et l’Asie du Sud Est.

L’étape suivante consiste à faire une simulation d’itinéraire pour regarder la compatibilité avec les climats locaux. Tant qu’à faire, pourquoi pas essayer d’éviter les moussons asiatiques ou les hivers en Terre de Feu. Visons le beau temps partout et si l’on ne peut faire tous les pays en meilleure saison, tâchons au moins d’éviter les pires. 
Du coup, on finira par rayer la Patagonie et la Terre de feu, on ajoutera l’Amérique Centrale. Petit conseil, il faut également faire très attention aux vacances locales, fêtes religieuses ou pics saisonniers. Imaginer trouver un hôtel disponible durant la semaine sainte au Yucatán, c’est un peu comme trouver un kebab un midi de Ramadan au Qatar, vous n’y arriverez pas.  

Enfin, il faut également faire des « concessions »  pour réaliser ses rêves, nous ajouterons donc les Galápagos et la Polynésie Française. Voilà l’itinéraire global se concrétise.
 
Nous commencerons à Mexico pour traverser l’Amérique Centrale. Les pays sont tellement petits qu’il n’y a pas cinquante itinéraires pour rejoindre Panama. Nous avions planifié 3 mois et nous avons respecté nos prévisions.
Entre Quito Équateur et Santiago du Chili, nous souhaitions suivre à peu près les Andes, avec une excursion dans la jungle (que nous ferons finalement en Équateur), et un crochet par les Galápagos. Nous gagnerons finalement 12 jours sur les 3 mois initialement prévus grâce à une traversée de la Bolivie plus rapide que prévue. Par conséquent, cela nous aura permis de traverser la Nouvelle-Zélande en 15 jours plutôt que d’y faire un transit de 3 jours.

Nous avons donc poursuivi avec la Polynésie Française dont les étapes étaient prévues à l’avance. Certains pays sont plus ou moins adaptés à une organisation « dernière minute », la Nouvelle-Zélande est adaptée, la Polynésie Française pas du tout.

Après le dernier transit à Melbourne pour rejoindre l’Indonésie, notre dernier vol planifié est à présent le Bangkok Londres du 23 février 2013. En effet, les vols intra-Asie étant très bon marché, nous n’avons pas souhaité les inclure dans les billets tour du monde. Nous sommes donc totalement libres de rayonner où bon nous semble durant ces quatre derniers mois en Asie du Sud-Est.

Actuellement, nous pensons traverser l’Indonésie de Bali à Jakarta, peut-être même plus en passant sur les îles de Sulawesi ou Sumatra ; faire une halte à Singapour puis rejoindre Bangkok pour d’une part aller en Birmanie, et d’autre part faire une boucle Thaïlande, Laos, Cambodge. Cet itinéraire sera notre épine dorsale sur 4,5 mois, peut-être allons-nous nous égarer sur d’autres côtes.

Du coup, à partir de ce schéma global et brouillon, nous définissons le véritable itinéraire au fur et à mesure. D’abord, étude des recommandations d’itinéraire des guides touristiques. Cela donne au moins la liste des sites « incontournables » et aussi une fourchette de temps. Ensuite, nous croisons parfois d’autres voyageurs qui peuvent nous influencer.
Finalement, lorsque l’on arrive sur un lieu donné, on ne sait jamais combien de jours nous allons rester. Parfois une seule nuit si on est en transit (très rare, on essaie d’éviter mais ça arrive parfois). Généralement de deux à quatre jours, en fonction de la richesse touristique environnante et des possibilités de transport. « Tant que l’on ne s’ennuie pas, on reste » pourrait être notre devise ;). Lorsque l’on voyage longtemps, il faut trouver le rythme qui convient à chacun. On ne peut pas se permettre de faire des déplacements ou des activités tous les jours, on ne tiendrait pas un mois. Parfois, on se dit que l’on resterait bien plus longtemps alors on étend d’un jour ou deux et on se dit qu’il reste encore tant de choses à découvrir.

dimanche 28 octobre 2012

Bali, l'île aux multiples facettes

236ième jour de voyage et nous débutons notre périple en Asie par la magnifique Bali.

 
Difficile d'être mieux accueilli, dans un si petit endroit qui révèle une si grande variété de décors.


Des rizières aux plages de sable blanc,


De ses lacs au pied des volcans,


On y trouve un grand nombre de temples où les touristes côtoient les croyants.


Temples sur les falaises côtières ou au plus près du volcan.


Bali est également riche de musiques et de danses.


Avec ses danseuses impeccablement apprêtées et très sensuelles.


Ajoutez à cela les rires des enfants qui accourent dans l'eau dès la sortie de l'école.


Cela donne un bon aperçu des multiples facettes d'un pays vraiment différent et pourtant si facilement accessible à tous.


 PS Très Beau Premier Anniversaire à la petite Albane...

mardi 23 octobre 2012

Logistique Tour Du Monde -1-, les guides de voyage

Lors de nos correspondances par emails, on nous pose souvent des questions sur notre organisation. Comment faites-vous pour circuler, dans quel type d’hôtel passez-vous vos nuits, comment faites-vous pour gérer les multiples devises etc ? Il est vrai que via notre blog, vous pouvez apprécier quelques images agrémentées d’un soupçon de commentaires donc aujourd’hui, nous changeons de concept pour vous faire découvrir l'envers du décor, un peu de notre logistique. Dans le désordre, voici quelques catégories ou thèmes pour lesquels nous pouvons vous décrire notre feuille de route, nos façons de faire. 



Aujourd'hui, numéro 1 du nouveau concept l'envers du décor,

Logistique Tour Du Monde -1-, les guides de voyage.


Voyager léger et longtemps, il est hors de question d’acheter un guide papier par pays, nous avons donc trouvé la combine avec un guide multi-pays, en anglais seulement. Nous avions un guide « Foot Print » qui regroupait les pays d’Amérique Centrale, un autre pour ceux d’Amérique du Sud, deux guides que nous avons laissés en chemin. Nous avons maintenant un « Lonely Planet » Asie du Sud-Est qui est assez imposant vu qu’il dépasse les mille pages. 

Ensuite, du temps de Kim Dotcom donc déjà un peu vieux, nous avions récupéré l’ensemble des versions électroniques des « Lonely Planet », 33 guides pays que nous consultons à loisir sur l’« ipod touch » ou sur la tablette (ASUS TF700) pour croiser les infos. Il faut savoir qu’une version électronique officielle coûte environ 15€. Nous avons essayé pour celui de Nouvelle-Zélande qui venait de sortir et grosse déception, il s’agit d’un bouquin scanné, aucun lien hypertexte, pas même pour passer de la table des matières ou de l’index vers le contenu, c’est du vol. Bref, il semblerait que des futures versions, actuellement disponible pour certaines villes, intègrent une interface et une navigation efficace en intégrant notamment la fonction GPS. 

Enfin, il nous arrive de tomber sur des guides d’occasion, des vieux « guide du routard », nous venons par exemple d’acquérir une version 2009 de Bali Lombok, une 2010 de Thailande, et même une version 2011 de Cambodge Laos. 

Avec cette artillerie, combinaison de différents guides, sous différents formats, nous ne devrions louper aucun site :-). 

Morale de l’histoire, si tu prends un routard, tu es sûr de te retrouver chez des français, avec des français qui te conseilleront des restos français. Bref, ça va deux minutes mais il ne faut pas pousser. Le « foot print » va à l’essentiel, il est efficace mais manque peut-être de parti pris. Le Lonely Planet enfin, on aime particulièrement les chapitres « recommandations d’itinéraires ». Il faut cependant être très prudent avec leurs recommandations d’hébergement « premiers prix » qui nous ont coûté quelques mauvaises surprises.